CULTURE

LA FIGURE PATERNELLE DANS LE MCU : JE SUIS (TU HAIS) TON PÈRE !

Depuis le rachat de la Maison aux Idées par Disney en 2009, les questions d’héritage et de filiation semblent régir l’ensemble du Marvel Cinematic Universe (MCU). S’appuyant sur une galerie de personnages de pères tour à tour étouffants ou absents, défaillants ou responsables, protecteurs ou manipulateurs, bienveillants ou monstrueux, Marvel a fait le choix de construire toutes ses histoires - sans exception - autour de la confrontation aux figures paternelles. Un moyen aussi ingénieux qu’audacieux de s’adresser à la fois aux pères, élevés aux comics et à la pop culture - qui constituent la base de leur public - et à leurs enfants, dans le but de poser les fondations d’un imaginaire partagé et intergénérationnel, qui assurera le succès pérenne des franchises.

LES CAHIERS D’ESTHER DE RIAD SATTOUF : JOURNAL INTIME D’UNE ÉPOQUE

Dans Les Cahiers d’Esther, Riad Sattouf met en scène la vraie vie d’une fille d’amis, dont on va suivre le quotidien, quasiment en temps réél, jusqu’à ses 18 ans. Dans le troisième tome qui compile une année de chroniques hebdomadaires prépubliées dans l’Obs, Esther a 12 ans, l’année de l’entrée au collège, du premier téléphone portable et de la découverte de la politique, entre un frère complotiste, un père mélenchoniste et une mamie lepéniste. 

PAPA GAMERS

Du jour au lendemain, tout a changé. L’arrivée d’un petit être de quelques kilos à peine a bouleversé des habitudes vieilles parfois de plusieurs décennies. Ce qui avait résisté au passage à l’âge d’adulte, à l’entrée dans la vie active et même à l’engagement dans cette autre aventure périlleuse qu’on appelle le couple pourrait bien, cette fois, appartenir au passé. Fini, les week-ends consacrés à boucler le dernier Mass Effect ou le nouveau Final Fantasy. Terminé, les longues heures passées à jouer en ligne à Forza ou à Destiny. Le gamer est devenu père et rien ne sera plus comme avant. C’est à se demander s’il ne serait pas devenu grand.

LE PETIT CHEMIN CAILLOUTEUX : AFFREUX, SALCH ET MÉCHANT

« Eric Salch salit tout  ! » C’est son pote Manu Larcenet qui le dit dans un face à face hilarant avec le père de son pote dans Les Branleurs, cadavre très exquis écrit à quatre mains autour de l’angoisse de la page blanche. Entre deux Lookbook, paragon d’humour trash, jouissif et premier degré où il dézingue à tout va les tribus et stéréotypes contemporains, Salch signe un récit autobiographique férocement drôle où il met en scène son quotidien de père divorcé, livré à lui-même et à l’ennui pendant des vacances en Corrèze. Il découvrira que si la vie de famille n’est pas un long fleuve tranquille, elle prend tout son sens quand on se balade sur un Petit chemin caillouteux. 

RÉTROMANIA

RÉTROGAMING. Super Nintendo, Sega MegaDrive ou Atari 2600 ? Sous les sapins de 2017, les cadeaux pourraient bien avoir une allure furieusement rétro.

DIDIER TRONCHET : SEUL AU MONDE (OU PRESQUE)

L’auteur de bandes dessinées Didier Tronchet  est parti vivre six mois avec son fils sur l’Ile de la Natte au large de Madagascar « avec la ferme intention de vivre sans les béquilles que la société moderne fait passer pour indispensables» et certain de passer sereinement avec Antoine, le cap réputé difficile de l’adolescence.  Les choses ne se sont pas déroulées comme prévu...  Il a tiré de cette expérience une histoire en deux versions, un récit (Robinsons père et fils : A Madagascar, l’île aux Nattes chez Elytis) et un roman graphique pour la revue XXI. 

BREAKING DADS : LA MORT TÉLÉVISUELLE DU PATRIARCAT

2015 a signé la mort symbolique du modèle paternel popularisé par les divertissements familiaux télévisuels. Bill Cosby et Stephen Collins, les patriarches chéris de générations entières biberonnées au petit écran, ont détruit leur personnalité publique à la disgrâce de scandales sexuels à peine concevables et encore moins pardonnables. Les repères s’effondrent, et avec eux, le confort rassurant de séries soudainement flanquées d’une aura glauque. Les multi rediffusions s’arrêtent nettes, laissent un vide béant. Fort heureusement, depuis l’infanticide originel de Twin Peaks, les plus grandes séries contemporaines nous préparent à la décomposition du patriarcat.

APATOW, MODE D’EMPLOI

Cinématographiquement, il existe deux Judd Apatow. L'auteur dramaticomique aux fortes inclinations autofictionnelles, et le Pygmalion virtuose de plusieurs générations de comédiens. Partant de cette observation, la question s'installe, pernicieuse : Et si Judd Apatow était meilleur producteur qu'auteur ?

LA FIGURE PATERNELLE DANS LE MCU : JE SUIS (TU HAIS) TON PÈRE !

Depuis le rachat de la Maison aux Idées par Disney en 2009, les questions d’héritage et de filiation semblent régir l’ensemble du Marvel Cinematic Universe (MCU). S’appuyant sur une galerie de personnages de pères tour à tour étouffants ou absents, défaillants ou responsables, protecteurs ou manipulateurs, bienveillants ou monstrueux, Marvel a fait le choix de construire toutes ses histoires - sans exception - autour de la confrontation aux figures paternelles. Un moyen aussi ingénieux qu’audacieux de s’adresser à la fois aux pères, élevés aux comics et à la pop culture - qui constituent la base de leur public - et à leurs enfants, dans le but de poser les fondations d’un imaginaire partagé et intergénérationnel, qui assurera le succès pérenne des franchises.

LES CAHIERS D’ESTHER DE RIAD SATTOUF : JOURNAL INTIME D’UNE ÉPOQUE

Dans Les Cahiers d’Esther, Riad Sattouf met en scène la vraie vie d’une fille d’amis, dont on va suivre le quotidien, quasiment en temps réél, jusqu’à ses 18 ans. Dans le troisième tome qui compile une année de chroniques hebdomadaires prépubliées dans l’Obs, Esther a 12 ans, l’année de l’entrée au collège, du premier téléphone portable et de la découverte de la politique, entre un frère complotiste, un père mélenchoniste et une mamie lepéniste. 

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LES CONSEILS DE L’ONCLE ROD # 2 : MON ADO ME MET LA MISÈRE

Votre enfant vient d’entrer dans l’adolescence, et vous voilà transporté dans une autre Dimension. Une Dimension inconnue de l’Homme. Une Dimension faite de palabres et de dures luttes entre éclats de voix incontrôlés, relents d’hygiène approximative et mauvais esprit. Une Dimension sans répit ni temps libre, faite d’incompréhensions, de préoccupations existentielles et d’interrogations infinies. Un voyage dans une contrée dont les seules frontières sont notre imagination et des montagnes de linge sale. Un voyage dans les ténèbres. Un voyage au bout de la peur, aux tréfonds de nous-même. Un voyage dans la Quatrième Dimension. 

ERNEST E(S)T SON EVEREST

Parce qu’il y a autant de pères que de manières de réagir au handicap de son enfant, et aucune règle en la matière mais que des cheminements à construire, Jean-Marie se confie sur son expérience, son histoire et sa relation avec Ernest, son petit garçon polyhandicapé de quatre ans et demi. 

VOYAGE EN PÈRE INCONNU #3 : UN DARON VRAIMENT AU POIL

Ce daron du bout du monde est parvenu à mener, jusqu’ici, une existence harmonieuse sans internet ni portable. Vous l’imaginez déjà vivant au fin fond des steppes mongoles ? Pas du tout, il habite en Suisse dans le canton de Fribourg. A-t-il alors passé ces vingt dernières années enfermé dans une cave ? C’est tout l’inverse : il est un berger (appelé là-bas un armailli) qui aspire à la vie au grand air dans les montagnes de Gruyère.